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  • Liz Van

Quand l’identification numérique s’entremêle avec la biométrie… par Pierrette Séguin


Les chroniques C.P.U. - Octobre 2022


Les Canadiens étant en pleine Commission sur l’état d’urgence, il est utile de parler des outils utilisés pour contrer le terrorisme domestique tel que la Commission en fait référence.


Mondialement, les défenseurs des droits humains et les sociétés civiles sont victimes de surveillance numérique. Toutes les autorités, incluant celles du Canada, achètent et autorisent la vente de technologies de surveillance intrusives qui peuvent compromettre la confidentialité des appareils numériques des citoyens et de surveiller leurs activités. Il est clair que cela nous concerne tous.


Ces appareils de traçage sont conçus et vendus par des entreprises privées qui en tirent des profits, très souvent au détriment et en violation des droits humains.

L'industrie de la surveillance privée opère souvent sans contrôle. Tous les pays ont non seulement manqué à leurs obligations de protéger leurs citoyens contre ces violations des droits humains, mais ils ont également manqué à leurs propres obligations d’état, en laissant ces outils de contrôles invasifs compromettre la vie privée des citoyens du monde entier.


La GRC du Canada utilise présentement un ou des logiciels espions qui lui permet d’accéder à toutes les données d’un cellulaire qu’elle pirate et peut activer instantanément la caméra et le microphone. La GRC refuse de divulguer les logiciels espions utilisés.

Une culture d'impunité propre à la surveillance numérique ciblée s'est donc développée et doit être combattue par les Canadiens. On doit demander d’urgence, la fin immédiate de la surveillance illégale pour protéger nos droits.




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