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L'illusion de la démocratie représentative

Dernière mise à jour : 13 mai 2022




NICOLE LEBRASSEUR·JEUDI, le 20 FÉVRIER 2020·LECTURE: 16 MINUTES


Notez : Ce document a été traduit pour votre bénéfice. En cas d'incohérence, la version originale anglaise prévaudra, compte tenu qu’elle est la source de ce contenu. Merci de votre compréhension.


Voici une excellente façon de commencer à comprendre quels sont les droits des peuples autochtones du Canada ainsi que les droits du peuple canadien français et aussi, sans exception, quels sont nos droits en tant que colons. Nous devons également comprendre quels sont nos droits au niveau provincial car ici, au Canada, chaque province est responsable de ses propres lois qui doivent être suivies conjointement avec le code criminel du pays et les lois fédérales.


Certains de nos politiciens, ainsi que ceux qui baignent dans l'ignorance des FAITS, aimeraient bien voir les provinces se séparer, détruisant du même coup notre pays. Ils devraient plutôt concentrer leurs efforts à transformer ce dernier afin qu'il reflète la véritable volonté du peuple, en le changeant pour le bénéfice de tous. Leurs actions ne reflètent pas une utilisation judicieuse de leur intelligence dans l'art de la guerre intellectuelle et peuvent donc être facilement vaincues par l'unité et le bon sens. Le fait d'être un intellectuel ne signifie pas que vous êtes complètement intelligent ou débrouillard, ni que vous ayez du bon sens. Ceux qui baignent dans l'ignorance des FAITS ne savent pas qu'en vertu du droit international, le pays ne peut être divisé. Il doit rester uni afin d’être représenté en tant qu'entité étatique (pays) sous une seule gouvernance. Cependant, le pays peut être subdivisé en provinces et territoires en ce qui concerne les terres autochtones. Seule l'entité étatique (le gouvernement) peut être représentée et autorisée à participer au droit international.


C'est pourquoi, lorsque les peuples d'un pays ont le droit à l'autodétermination, comme c'est le cas pour les nations autochtones et les canadiens français (autodétermination sur leur culture seulement), ils obtiennent ces droits par le biais de la colonisation britannique en tant que colons (colonies), et maintenant par les politiciens Canadiens et le Canada depuis 1931 officiellement. Même après avoir obtenu sa pleine indépendance en 1931, le gouvernement du Canada a choisi de rester sous la Couronne impériale britannique par le biais du Commonwealth. Les monarques impériaux doivent leurs titres à la Couronne impériale britannique (la mère patrie) et au gouvernement impérial représenté par la reine.


Le souverain peut être n'importe qui, comme l'indiquent les Hansards (Journal des Débats) du Parlement britannique de 1922. La souveraineté de la Couronne britannique impériale est détenue par le gouvernement impérial britannique (prérogatives : droits ou pouvoirs spéciaux). La couronne de papier souveraine parlementaire appartient au Parlement qui lui est donné par le pouvoir constituant. En autres mots, en votant pour élire un Parlement qui confère (accorde) aux parlementaires le pouvoir de vote constituant du peuple au-dessus de la Couronne impériale souveraine, à l'exception du pouvoir de prérogative qui reste entre les mains du Gouvernement fédéral impérial de papier (détenteur du pouvoir souverain de la Société unique).


Lors des Conférences impériales qui ont eu lieu avant 1931, les pays ont décidé de se retirer en tant que dominions autonomes et dépendants pour créer le Commonwealth, ce qui leur a permis de devenir des nations indépendantes sur un pied d'égalité les unes avec les autres. Cependant, cela a créé un problème particulièrement important avec les provinces. La question qui se posait était la suivante : "Puisque le Royaume-Uni n'est plus notre mère patrie, qui a le droit de gouverner dans le pays et est-ce que le pays et les provinces étaient à l'aise de changer leurs constitutions ?" Ce problème ne s'appliquait pas seulement au Canada, mais aussi à d'autres pays.


Compte tenu de ce scénario, il était évident que les politiciens de 16 pays ont choisi de conserver le monarque britannique et les constitutions qui reflétaient la Couronne impériale britannique nécessitant la poursuite du commerce économique et le soutien par la puissance militaire, y compris les droits d'auteur et les brevets constitutionnels détenus par la Couronne impériale britannique (gouvernement). Il fallait trouver une solution à ce dilemme concernant ceux qui avaient conclu des traités avec les nations autochtones, notamment le Canada, et la possibilité (menace) d'une résurgence des guerres historiques de rébellion avec les nations françaises et autochtones.


Comme le Royaume-Uni l'avait fait des centaines d'années auparavant, cette solution consistait à conserver les acteurs politiques impériaux en tant que souverains, c'est-à-dire soit les rois ou les reines, soit d'autres monarques comme les ducs et les gouverneurs et les lieutenants-gouverneurs qui représentaient la monarchie impériale de la couronne en tant qu'acteurs. Par conséquent, plutôt que de transférer la pleine propriété des biens et le contrôle total aux colons des colonies afin qu'ils décident de ce qu'il convient de faire de leur nouvelle indépendance, le transfert de la propriété exclusive des biens et du contrôle de la société a été confié aux acteurs politiques gouvernementaux de ces pays.


Ces actions historiques indiquent ce qui s'est réellement passé pour ces acteurs politiques au sein des gouvernements fédéral et provinciaux (nos politiciens de l'époque) qui se sont assurés de ne pas céder le contrôle du pays à son peuple, mais plutôt de le garder pour eux. Agir autrement aurait exposé l'Angleterre à son propre peuple et aux peuples de 16 autres pays (17 au total). Ce genre de révélation aurait également eu des conséquences de grande envergure. Pour le Canada, il aurait éventuellement été révélé que les gouvernements fédéraux étaient les véritables signataires officiels entre le Canada et les nations autochtones, y compris celles visées par ces traités dans la Loi sur les Indiens et d'autres traités (présumés être en vigueur entre les nations autochtones et la Couronne britannique impériale jusqu'en 1982). Le Canada a faussement prétendu représenter la Couronne impériale britannique dans ces traités, ce qui est devenu une croyance erronée.


Afin de maintenir leur contrôle, des pays comme le Canada, l'Australie, l'Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande, etc., ont choisi de maintenir l'illusion de la liberté pour les colons, les nations autochtones et les Français afin de conserver la souveraineté parlementaire. Pour ce faire, les politiciens ont créé de fausses hypothèses et de fausses lois afin de maintenir leur contrôle et leur pouvoir sur les ressources naturelles et humaines (le peuple) ainsi que sur les traités autochtones et leurs territoires qui étaient censés être maintenus sous la protection de la Couronne impériale britannique.


Tout au long de l'histoire, par le biais de l'utilisation de mots et de l'abus de la règle de droit, des conquêtes et des vols ont eu lieu mais ils ne sont pas entièrement décrits de cette manière dans le livre sur le site Web du gouverneur général. En changeant le nom des ‘terres autochtones’ en ‘terres de la Couronne’, on a pu prétendre à tort que ces terres appartenaient à la Couronne du Canada, ce qui est considéré comme un tour de passe-passe perpétré par nos dirigeants politiques. Un projet de recherche sur la façon dont les mots ont changé dans les documents juridiques au fil du temps, permettant ce vol, en est la preuve. Alors, comment ceux qui contrôlent notre gouvernance au sein de ces 16 pays peuvent-ils toujours imposer leur pouvoir à des gens qui étaient censés être libres de négocier de nouveaux accords et traités avec les colons canadiens au Canada? Et qu'en est-il du Québec?


La solution que les politiciens canadiens ont imaginée et manifestée a été de subdiviser la Reine et de lui donner des sous-titres. Après tout, l'incarnation de la Couronne ne représentait pas seulement le Royaume-Uni, mais devenait aussi la Reine du Canada et ainsi de suite, les soi-disant couronnes de papier. Le titre officiel de la Reine appartient toujours au gouvernement impérial britannique, à qui certains des 16 pays doivent payer des licences de brevets et de droits d'auteur pour son utilisation. Notre Constitution et notre système parlementaire appartiennent également au gouvernement impérial du Royaume-Uni.


C'est l'une des raisons pour lesquelles notre Constitution peut uniquement être corrigée et NON retirée de la législature britannique jusqu'à ce que nous soyons totalement indépendants, ce qui n'est pas le cas à ce jour (20 février 2020) comme l'a déclaré Lord Denning; en vertu du droit constitutionnel strict dans un document du 28 janvier 1982 déposé par un tribunal canadien autochtone au Royaume-Uni. Ce qui s'est réellement passé au Canada depuis la libération des pays et des peuples par le Statut de Westminster de 1931 est une malfaisance totale à l'égard des peuples du Canada dans leur ensemble, ce qui s'étend également aux 16 autres pays, y compris le Royaume-Uni lui-même. Nous pourrions, sans aucun doute, affirmer que les Conférences impériales ont été un Coup d'État politique mondial de nos pays.


Le Coup d'État politique initié par les politiciens via la Représentation ou la Représentation Proportionnelle du peuple par des politiciens s'est fait sans référendum. Ce qui aurait dû se passer, c'est une explication détaillée du travail de fond que les politiciens voulaient réaliser, suivie d'un ou de plusieurs référendums demandant au peuple s'il acceptait le nouveau système dans lequel les élus auraient tous les droits au moment des élections, y compris le pouvoir pour les politiciens d'écrire leurs propres lois afin de se protéger et de protéger leurs actions contre tout recours possible, légal ou autre.


Il a fallu des centaines d'années pour assurer la suprématie sur la Couronne impériale et ses peuples dans ces 17 pays. Depuis 1607, le Parlement britannique, les seigneurs ecclésiastiques et les seigneurs temporels (chefs de famille fortunés) et leur autorité juridique perçue ont créé des chartes d'entreprise qui leur ont permis de perpétrer la plus grande injustice contre l'humanité, contre leurs propres peuples. Les politiciens ont fait en sorte que nous, le peuple, ne puissions pas légalement leur retirer leur pouvoir sur nous, avec peu ou pas de recours pour s'opposer à leurs actions.


Les sociétés deviendront les maîtres légaux des colons, connus sous le nom d'Autorité. Sous le couvert de la Couronne impériale et par l'intermédiaire du gouvernement britannique, ces sociétés dirigées par l'élite ont été conçues pour devenir nos gouvernements et nos parlements représentant le gouvernement britannique en tant que Mère Patrie. Compte tenu des rébellions qui ont eu lieu au Canada et ailleurs, le gouvernement britannique n'a eu d'autre choix que de donner l'illusion de l'autonomie nationale et de l'autodétermination à ces pays afin d’éradiquer l'insurrection, maintenant ainsi l'accès des corporations au pillage des ressources naturelles et humaines, ce qui était et est toujours vital pour la gestion de leurs richesses.


Les Conférences impériales de 1926 étaient en fait une rébellion de l'élite contre le gouvernement impérial britannique qui a conduit à l'élaboration du Statut de Westminster de 1931. Si nous examinons de plus près les scénarios qui se sont développés, il est clair que des menaces auraient dû être proférées par les politiciens de l'élite, étant donné que ce sont en fait nos propres politiciens canadiens qui ont rédigé les documents et imposé notre indépendance internationale vis-à-vis du Royaume-Uni. Qui étaient ces politiciens canadiens et d'où venaient-ils? William Lyon Mackenzie King, qui devint Premier ministre du Canada, a étudié l'économie aux universités de Chicago et de Harvard puis a travaillé pour les Rockefeller de 1914 à 1918. En 1919, il fut élu successeur de Sir Wilfrid Laurier à la tête du Parti libéral et remporta les élections fédérales deux ans plus tard par une faible majorité.


Wikipédia et mémoires de Mackenzie King :


  1. Quittant la Fondation Rockefeller en février 1918, Mackenzie King devint un consultant indépendant sur les questions de travail pendant les deux années suivantes, gagnant 1 000$ par semaine auprès de grandes entreprises américaines. Malgré cela, il conserva sa résidence officielle à Ottawa, dans l'espoir d'un appel au devoir.

  2. Il a été le dixième premier ministre du Canada de 1921 à 1926, de 1926 à 1930 et de 1935 à 1948. Il est surtout connu pour avoir dirigé le Canada pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), où il a mobilisé l'argent, les fournitures et les volontaires canadiens pour soutenir l'Angleterre tout en stimulant l'économie et en maintenant le moral sur le front intérieur.


À ce que je peux constater, Mackenzie King a été délibérément placé comme premier ministre canadien pour l'intérêt des États-Unis. Il a été placé dans une position lui permettant de contrôler les ressources canadiennes afin d'assurer la destruction des nations autochtones et de garantir la poursuite du pouvoir colonial sous son autorité, sans égard pour les Canadiens, les nations autochtones ou les Canadiens Français. Mackenzie King a été l'instigateur des Conférences impériales visant à obtenir l'indépendance internationale du Canada sous de faux prétextes, ce qui a permis à l'élite de contrôler tout le Canada. En fait, Mackenzie King avait échangé la Couronne impériale contre un premier ministre impérial auto-proclamé, à l'image de ce que Sir John A. Macdonald avait fait auparavant pour son parti politique et pour lui-même.


Le résultat final du Statut de Westminster de 1931 était une méthodologie très bien conçue pour imposer le contrôle élitiste de notre gouvernement, émanant du Royaume-Uni. Ce style de gouvernement a été copié par les gouvernements du monde entier jusqu'à ce jour, empêchant la libération du peuple et lui refusant l'opportunité de devenir des souverains collectifs avec des prérogatives de décision finale au-dessus des gouvernements, comme ils auraient dû l'être en 1931 et devraient l'être aujourd'hui.


Non surveillée, la corruption s'est aggravée au sein de nos gouvernements, entraînant une nouvelle infiltration d’élites politiques par l’entremise de l'abus de pouvoir des sociétés privées, de la Banque Mondiale, d'autres systèmes bancaires et de partenaires. Connue sous le nom de capitalisme de risque, d'accaparement des terres et de contrôle par la dette, la souveraineté nationale du peuple et de l'humanité dans son ensemble est en train d'être détruite.


Si nous remontons plus loin dans l'histoire du Canada, cette infiltration du gouvernement a commencé avec les rébellions de 1840 qui ont mené à la confédération des provinces par les Pères fondateurs, les monarchistes anglais et les loyalistes américains formant les oligarchies canadiennes. Cette confédération a permis à un Clique du Château (connu sous le nom de Family Compact) de placer le Canada et son peuple fermement entre les mains du gouvernement impérial britannique par le biais de mensonges et de faux prétextes, même si en apparence, le Canada devait devenir un pays libre comme les États-Unis.


La Confédération du Canada, issue de l'Amérique du Nord britannique déchue, a donné tout pouvoir aux Pères de la Confédération pour manipuler les nations autochtones et les Français au Canada. Cela s'est fait par le biais de mesures trompeuses telles que l'importation de loyalistes américains qui avaient renoncé à l'indépendance des États-Unis, afin de surpasser en nombre les Français au Canada et les nations autochtones ainsi que par la promulgation d’une menace et d’une crainte de représailles et de contrôle militaire britannique.


Comme l'ont fait les élitistes britanniques dans leur pays et dans le monde entier en 1607 (en prenant le pouvoir et en se plaçant au-dessus de leur peuple à l'aide d'une Couronne britannique en papier), ainsi ont commencé les gouvernements de la Couronne en papier en 1841, unissant le Haut et le Bas-Canada en les provinces de l'Ontario et du Québec, dirigées par les élites loyalistes qui se sont eux-mêmes fait gouvernement du Canada. C'est pourquoi l'Angleterre prétend être à l'origine de l'autodétermination et de l'autogouvernance nationale, puis internationale, des pays placés sous la Couronne impériale britannique.


La création de la Société des Nations et la Première Guerre mondiale ont mené aux Conférences impériales qui ont précédé le Statut de Westminster de 1931. C'est à partir de ce moment que l'élite dirigeante internationale des pays nouvellement libérés a pu lancer son coup d'État mondial secret, par le biais de la tromperie de la démocratie représentative. Peu après est survenue la Seconde Guerre mondiale et la continuation du démembrement et de la débilitation financière de pays européens indépendants comme le Royaume-Uni, la France, l'Irlande, de pays asiatiques comme la Chine et de pays du Moyen-Orient comme l'Arabie saoudite, qui étaient toujours sous le contrôle colonial impérial britannique.


En 1941, l'Angleterre était en ruine financière et avait besoin de l'aide des pays du Commonwealth, en grande partie à cause de la Première Guerre mondiale. Cette situation a permis la conclusion d'accords commerciaux entre l'Angleterre et d'autres pays comme les États-Unis pour l'achat d'armes, de munitions, de chars d'assaut, etc. selon le principe de "payer au fur et à mesure". Ce nouvel accord, appelé les lois « Prêt-Bail », est entré en vigueur entre les pays qui ont apporté une aide financière à l'Angleterre et aux autres pays. Les États-Unis ont mis de côté 50 milliards de dollars, dont $900 millions pour l'Angleterre, et la balance des fonds a été répartie entre d’autres pays tels que la France, etc. sous le couvert de l'assistance.


Depuis le début de la Seconde Guerre mondiale, le programme d'aide mutuelle du Canada a envoyé un prêt d'un milliard et 3,4 milliards de dollars en services et fournitures à l'Angleterre et à d'autres pays. L'Australie et la Nouvelle-Zélande ont fait de même, à hauteur d'un milliard de dollars chacune, et peut-être plus. Les prêts consentis à l'Angleterre en vertu de la Loi prêt-bail ont finalement été remboursés aux Canadiens en 2006.


Ce qu'il faut comprendre ici, c'est que l'Angleterre était pratiquement dépourvue de ressources financières, ce qui permettait aux États-Unis d'exercer une grande influence, notamment en raison du contrôle colonial exercé par l'Angleterre sur d'autres pays. Mais avec la Seconde Guerre mondiale, ce scénario était sur le point de changer, et comme il était opportun pour les États-Unis de sauter sur l'occasion ! Cette stratégie leur a rapporté plus que quiconque aurait pu imaginer. Les affaires en Amérique étaient en plein essor car cela permettait aux États-Unis d'appliquer des accords commerciaux moins coûteux avec ce pays du Commonwealth avec lequel ils avaient depuis longtemps rompu leurs liens. Cette situation a également donné aux États-Unis l'occasion de créer les Nations Unies, puis l'OTAN, la Banque mondiale et l'Organisation mondiale du commerce, favorisant ainsi un contrôle total. Après tout, les États-Unis étaient le pays qui avait le plus fortement financé ces organisations, recevant ainsi la majorité des votes et la capacité d'imposer son contrôle.


Ce contrôle est la raison pour laquelle, dans de nombreux cas, ces organisations mondiales ont établi leur siège social aux États-Unis. Nous le voyons en action lorsque les présidents américains choisissent qui sera le prochain président de la Banque mondiale (créée en 1944), supervisant et influençant la tête du Groupe de la Banque mondiale (fondé en 1946), qui inclut les Nations unies (ONU - créée en 1945) et le Fonds monétaire international (FMI - créé en 1944). Nous avons été amenés à croire que les actions des États-Unis étaient magnanimes, nous pouvons maintenant voir qu'ils avaient des arrière-pensées pour justifier leur largesse.


Quelles sont les influences qui ont précipité la décolonisation des pays coloniaux tels que le Royaume-Uni, les États-Unis, la France et l'Espagne, lancée en 1960 ? L'Europe, sortant de la Seconde Guerre mondiale avec une position économiquement et politiquement affaiblie, créant une porte ouverte au désir d'autodétermination et de libération des étaux coloniaux, en particulier dans les pays asiatiques et africains. Ce désir nationaliste devait être endigué, a incitant l'ONU, considérée comme la représentation de la paix et de la sécurité internationales, à dénoncer publiquement l'autoritarisme et l’à remplacer par la démocratie représentative (pouvoir "démocratique" total donné aux élites du parti par ses citoyens par le biais d'une structure de vote).


La déclaration de l'ONU sur l'octroi de l'indépendance aux pays et aux peuples coloniaux de 1960 fut votée (89 pays en faveur, aucun ne s'y oppose - 9 s'abstiennent, dont les États-Unis qui possèdent encore des colonies à ce jour). Cette déclaration a institué une nouvelle structure, passant de la diplomatie secrète du système centralisé autoritaire euro-centrique classique à une démocratie représentative apparemment décentralisée. En d'autres termes, le pouvoir est passé de l'impérialo-colonialisme au pouvoir naissant d'un nouvel ordre mondial (Organisation des Nations unies), fortement financé par les États-Unis, le tout pour la notion perçue de paix et de sécurité internationales. Le pouvoir s'est ensuite frayé un chemin d'une guerre froide entre deux superpuissances (bipolaire) vers le système international que nous connaissons aujourd'hui (unipolaire) de libéralisme et de globalisme - échec et mat.


Ces colonialistes auraient sans doute voulu maintenir leur pouvoir sur leurs colonies et ressources respectives. Et qu'en est-il du Canada ? Après la Seconde Guerre mondiale, le Pacte de Décolonisation a ouvert la porte à l'autodétermination sur la gouvernance coloniale en 1960. Le peuple devait être au-dessus du gouvernement afin d’intervenir collectivement quand il le souhaitait. L'autodétermination est une constante qui ne doit pas être utilisée et abandonnée uniquement à chaque élection fédérale ou provinciale. Cependant, les gouvernements canadien et provinciaux se sont assurés que nous n'aurions pas de recours légal pour le faire.


La poudre aux yeux créée par l'élite corporative au pouvoir, par le biais d'un coup d’État politique mondial de la démocratie représentative, n'est pas surprenante et explique pourquoi les peuples canadiens (et très certainement l'humanité) a été manipulé par l'utilisation très sélective des mots créant un faux sentiment de confiance. Ce qui est vraiment remarquable et en même temps horrifiant, c'est que près de 8 milliards de personnes sont aveugles aux voiles de la déception. S'ils voient à travers ces voiles, alors ils se sentent impuissants à changer les choses, et rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité !


Si l'on examine de plus près les connexions politiques de nos premiers ministres tels que Sir John A. Macdonald, Mackenzie King, Pierre E. Trudeau & fils, Brian Mulroney, Stephen Harper et même Michael Ignatieff (bien qu'il ait perdu les élections) ont tous été consacrés, et nous ont été envoyés par les élites du pouvoir des États-Unis, en particulier par le Council of Foreign Relations (CFR - Conseil des relations étrangères fondé en 1921), et plus particulièrement par le USA World Federalist Movement (Mouvement Fédéraliste Mondial des États-Unis établi dans les années 1930 et 1940) avec leur Nouvel Ordre Mondial.


Voulez-vous savoir qui gouverne au Canada ? Ne cherchez pas plus loin que John Manley, fondateur de l'Union Nord-Américaine, ainsi que Robert Pastor (aujourd'hui décédé) et le Partenariat nord-américain pour la Sécurité et la Prospérité (PSP), dont Paul Martin est l'un des signataires pour le Canada. Il y a aussi des familles comme les Desmarais au sein du Conseil Canadien des Chefs d’Entreprise (CCCE) et maintenant du Conseil Canadien pour les Partenariats Public-Privé (CCPPP). Sans parler du gouvernement Harper qui a remplacé les Principes Comptables Généralement Reconnus (PCGR – la valeur des actifs soustrait la dette) par les Normes Internationales d’Information Financière (IFRS – la valeur des actifs ajoute la dette), ce dernier n’étant rien d'autre qu'un système comptable frauduleux, avec la gracieuseté du gouvernement Harper.


Que faudra-t-il pour que les gens se joignent au PowerShift, et aident le Canadian Peoples’ Union NFP (l'Union du Peuple Canadien) à prendre position sur le plan juridique ? Chacun d'entre nous doit prendre la place qui lui revient dans la gouvernance canadienne en tant que chef d'État collectif au-dessus du gouvernement, au lieu de céder le pouvoir, comme nous l'avons fait au cours des 153 dernières années.

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